Erreurs courantes à éviter dans la gestion d’une association professionnelle : conseils pour maintenir une collaboration harmonieuse

Erreurs courantes à éviter dans la gestion d’une association professionnelle : conseils pour maintenir une collaboration harmonieuse

Ah, l’association en affaires, c’est un peu comme un mariage, non ? Il y a certaines règles du jeu à respecter si on veut que tout roule sans embûches. Et ce n’est pas à prendre à la légère, car cette personne pourrait bien être à vos côtés pour les prochaines années, et Dieu sait combien il en faut pour se hisser jusqu’au sommet du monde des affaires. Alors, afin d’éviter de vous fourrer le doigt dans l’œil, voici quelques petits souvenirs à garder en tête, que vous soyez déjà en tandem avec un acolyte ou que vous envisagiez de sauter le pas.

1. Le choix de l’associé : Cette décision n’est pas anodine, elle est aussi critique que choisir la bonne paire de chaussures pour un marathon. On ne s’associe pas à la légère, il faut une bonne dose de réflexion et de discernement. Bien choisir son associé, c’est s’assurer un compagnon de route solide et fiable, quelqu’un que l’on connaît et en qui on a confiance. Ce n’est pas le moment pour les paris risqués.

2. Le partage des responsabilités : Eh oui, tout le monde ne peut pas être le capitaine du navire. Chaque associé doit avoir sa place et ses domaines de responsabilité clairement définis. Si vous avez bien choisi, votre co-équipier aura des compétences et des talents complémentaires aux vôtres. Le partage des rôles doit être équilibré pour éviter les frustrations et les tensions. C’est un peu comme choisir qui fait la vaisselle et qui sort les poubelles, si vous voyez ce que je veux dire.

3. La communication : Ah, le cœur de toute relation réussie ! Que ce soit en affaires ou en amour, la communication est la clé. Vous devez être capables de discuter ouvertement et honnêtement, d’exprimer vos idées, vos craintes, vos attentes. Pas de secrets entre associés, pas de non-dits. Si quelque chose ne tourne pas rond, mieux vaut le dire tout de suite que de laisser la situation pourrir.

4. La gestion des conflits : Les disputes vont arriver, rien à y faire. Ce qui compte, c’est comment vous les gérez. Ne laissez pas les ressentiments s’accumuler, abordez les problèmes de front et essayez de trouver une solution mutuelle. Dans l’idéal, mieux vaut mettre en place un système pour résoudre les conflits avant qu’ils ne surviennent.

Alors voilà, ce n’est pas une science exacte, mais si vous gardez ces points à l’esprit, vous serez sur la bonne voie pour une association fructueuse et harmonieuse. Et rappelez-vous, il n’y a pas de honte à demander de l’aide si vous en avez besoin. Après tout, même le meilleur marin a besoin d’un bon copilote de temps en temps.

Se jeter dans l’arène sans reconnaissance préalable

Prenons la situation où il vous prend l’envie de vous associer avec quelqu’un. Y’a un facteur clé à prendre en compte: la connaissance de la personne en question. Autrement dit, il ne suffit pas d’enquêter comme Sherlock Holmes pour déterminer uniquement si cette personne a les compétences requises. Ça va bien au-delà. Bah oui mon cher, il faut aussi s’assurer qu’il y a un alignement des astres entre ses habitudes de travail et les vôtres, si vous voulez voir le bout de chemin.

Imaginez que vous êtes un fervent adepte du télétravail et que l’autre moitié du duo n’est à l’aise qu’en travaillant en présentiel. Ça pourrait bien mettre des bâtons dans les roues de votre potentielle association. Alors faites un petit tour d’horizon des habitudes de travail et assurez-vous qu’elles s’accordent avec les vôtres.

Pas seulement ça, les horaires de travail aussi doivent être passés à la loupe. Si vous êtes du genre à souhaiter qu’il fasse le jour et la nuit au boulot et qu’à contrario, votre futur associé est du style à vouloir garder une vie en dehors du travail, vous risquez d’avoir un choc des univers. Il est donc prudent de faire le point pour anticiper s’il peut disposer du temps que vous attendez de lui pour le travail.

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Et pour mettre la cerise sur le gâteau, il faut que les personnalités de tout ce petit monde se marient correctement. Regardez bien que sa personnalité colle à la vôtre comme deux aimants se rejoignent. Vous allez partager beaucoup de temps avec votre associé, que ce soit à travailler côte à côte ou à échanger des idées. Alors autant s’assurer que vous allez pouvoir le supporter en long, en large et en travers, car vous voudrez sûrement éviter que ça tourne au vinaigre, n’est-ce pas?

## **L’art de bricoler les mécaniques de l’entreprise**SAUmbergerfr.sw.png***T’as ever tourné l’œil sur l’une de ces grandes bamboulas où tout le monde se met à bosser ensemble sur une même idée? Fascinant, non? Mais attention les mirettes, parce que là où les idées pulsent, le danger peut parfois se cacher dans l’ombre, juste derrière l’action. Eh oui, tu peux être le roi de l’idée, le grand manitou du concept, cela ne signifie pas que tu dirigeras le bal pour autant. Ton associé, ce petit malin, s’est peut-être jeté à l’eau justement parce qu’il avait envie de tracer la route avec toi. Alors, attention, à définir les règles du jeu. Qui se pointe en premier aux rendez-vous commerciaux? Qui tente les grands écarts stratégiques? Et les rôles de chacun, on en parle?Ne prends pas pour acquis qu’un associé avec un don particulier, admettons une main de maître en codage, désire se coltiner cette tâche pour le restant de ses jours. Prends le temps de jaser avec ton buddy, vois où il veut mettre les pieds, ce qui le botte. Ensemble, vous pouvez même convenir de la future distribution des responsabilités et de qui prend charge de quoi.Les futes, le cheddar, la caillasse, bref l’argent. Ce n’est pas forcément parce que tu supposes que tout le monde va vouloir épuiser ses indemnités de chômage jusqu’à la dernière miette, que c’est effectivement le cas. Autre chose à régler avec ton associé, c’est la vocation même de l’entreprise. Est-ce que c’est pour la revendre dès que les premiers billets commencent à tomber? Pour se remplir les poches de dividendes à la première occasion? Pour garder les rênes de l’entreprise sous contrôle? Pour faire entrer des investisseurs? Ou au contraire, pour vous diluer dans un océan d’actionnaires en faisant appel à des fonds?Ah! Tut, tut, tut! L’art de l’entreprise, ça se bricole au quotidien, et toujours avec précaution!

L’art délicat d’esquiver le pire

Imaginez un vieux film noir, où le détective siffle tranquillement dans les ombres, toujours prêt pour le prochain rebondissement. Eh bien, la gestion des affaires n’est pas très différente. Chaque partie a ses moments sombres qui évoquent des luttes intestines, des querelles d’équipe ou même des situations un peu tordues. Je peux vous assurer que rien de tout cela ne vous rendra populaire dans la cantine. C’est pourquoi la première étape est de définir les règles du jeu que vous devrez suivre. En d’autres termes, que se passe-t-il lorsque le navire prend l’eau ? 

Lorsque vous vous retrouvez face à deux perspectives stratégiques qui rivalisent d’intensité, comment on tranche ? Et si c’est plus que de la rivalité, si c’est carrément un conflit entre associés, quelle route on devrait suivre ? Après tout, les querelles dans vos rangs sont le plus court chemin vers la fermeture de boutique. Alors, mieux vaut préparer aujourd’hui ce qu’on espère n’arrivera jamais demain.

Et maintenant, parlons du truc vraiment pas rigolo, la question qu’on préfère ignorer jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus être évitée : que se passe-t-il s’il arrive quelque chose à l’un des associés ? On parle ici de questions super sensibles, comme la mort ou l’incapacité de l’un d’entre vous. Oui, je sais, c’est comme demander à votre groupe de copains de qui serait le premier à être mangé si vous étiez perdus sur une île déserte. Mais dans le monde des affaires, ces questions épineuses ont leur place. Vos parts ont-elles le droit de préférence ? Sont-elles automatiquement transmises à vos héritiers ? Ces derniers auront-ils le droit de vote ? Autant de questions qui pourraient gâcher l’ambiance lors du prochain repas d’équipe.

Jouer une mélodie différente: Bannir les rendez-vous en tenue cravate

Papoter en duo au bureau, c’est comme prendre le thé, c’est habituel, c’est facile. Ajoutez huit ou quatorze autres personnes, et on passe d’un duo dynamique à une cacophonie imposante. Si vous êtes du genre à aimer un bon échange cordial avec votre coéquipier, tip top, c’est tout bon ça ! Cependant, la clé de la boite à bonbons ici, ce n’est pas de fixer ces rendez-vous sérieux où le café a ce goût d’encre et le temps semble se figer. Pas du tout, mon vieux!N’ayez pas peur d’installer quelques têtes-à-têtes réguliers avec votre associé. On ne parle pas ici de conduire la stratégie comme un quad, avec le vent dans les cheveux. Mais d’avoir l’occasion de toucher le fond des choses en douceur. Y a un brin de tendance à chacun rouler dans sa voie, gardant les bavardages pour les pauses pipi et les appels téléphoniques rapides lorsque vous êtes coincés dans le trafic. Pourtant, l’idée c’est de créer une case dans votre emploi du temps dédiée à ces échanges en particulier. Allez, accordez ce dont chaque grain de votre équipe a besoin pour pouvoir sortir de la coquille. Rappelez-vous, un poulet n’est jamais aussi tendre que lorsque ses ailes ont eu le temps de s’étirer!

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Et si tu te mesurais à ton alter ego en affaire…

Ecoute, s’il y a une issue tortueuse qui peut mettre ton partenariat à la dérive, c’est sans conteste de te retrouver à te mesurer constamment à ton acolyte. Et vlan ! Tu te retrouves en plein dans le « Oh là là, moi j’ai trimé des heures et toi, tu n’as fait que roupiller… ». Et je te le dis cinquante fois si je le dois, cette lutte de comparaison entre partenaires, c’est un terreau fertile à la jalousie et ça n’engendre que des tracasseries. Bien sûr, si tu sens que le fossé se creuse dans l’apport de chacun, rien ne t’empêche de convier ton partenaire à un tête-à-tête. Présente des faits objectifs si tu veux, mais se lamenter dans l’ombre ? C’est peine perdue ! Ça ne fait pas avancer ta boite d’un iota. Si ton commère a décidé de lever le pied, peut-être est-il temps d’ouvrir avec lui une discussion autour de la redéfinition des parts en récupérer certaines ou parler de sa paye.

A trop mettre la main à la pâte : La confiance, un jeu à double tranchant

Avoir un associé à bord, c’est comme avoir un double de vous en plein coeur de l’entreprise, une extension de votre moi-bosseur : quelqu’un sur qui vous pouvez vous reposer comme un vieux rottweiler fatigué après une longue journée de travail. Il peut être ce rayon de soleil dans votre journée grisâtre, ce double café expresso quand vous sentez le besoin d’une petite dose d’énergie supplémentaire. Enfin, c’est un énorme poids en moins sur vos épaules, car, soyons sérieux, qui aime passer chaque minute de chaque heure en mode turbo sans pause ?

Alors, imaginez-vous, savourant une pina colada sur une plage de sable blanc, sans vous soucier des soucis de la boîte. Ah, le luxe des vacances non perturbées ! C’est ce qu’un associé digne de confiance peut vous permettre. Mais revenons à la réalité. Si vous avez le sentiment tenace, ce petit grelot d’alerte qui résonne dans votre esprit que la confiance n’est pas vraiment au rendez-vous, alors il est peut-être temps de revoir vos binômes. Peut-être qu’il est temps de tourner la page et de trouver un autre partenaire de crime !

Quand la bouilloire explose,

Oh là, là! Imagine ça. Tu grignotes ton précieux temps avec ton associé. Franchement, à ce train-là, tu pourrais te retrouver à partager plus de beignets avec lui/elle qu’avec ton cher et tendre. Quelle aventure! Évidemment, personne n’est à l’abri d’un coup de colère, tu sais, comme quand la moutarde nous monte au nez. Mais eh, respire un bon coup et songe plutôt à mettre de l’eau dans ton vin. Pourquoi ça? Bon, si tu finis par perdre ton sang-froid, – ça arrive, hein –, évite, vraiment, vraiment, de faire ton cinéma devant les autres. Ce serait pas mal gênant, tu vois. Et crois-moi, une ribambelle de chat échaudé n’amène jamais rien de bon. Dans le royaume cosy des associations familiales, les bisbilles ont souvent le bon goût de se tasser tout doucement, façon dentelle sous marée basse. En revanche, quand tu t’associes à un camarade ou à une connaissance, fais gaffe! Le ton employé pourrait générer un hoquet, et là, ma foi, ça se corsa. Et cet ami ou cette connaissance pourrait mal digérer le ton un brin piquant que tu as pu utiliser lors de cette petite altercation. On pourrait se retrouver dans une belle guimauve!