Solutions de financement pour les TPE et PME : vaincre le pessimisme et stimuler la croissance

Solutions de financement pour les TPE et PME : vaincre le pessimisme et stimuler la croissance

Dans le vaste échiquier qu’est l’Union Européenne, une certaine fragilité s’est révélée, semblant éteindre l’éclat de l’optimisme renaissant chez les entrepreneurs du territoire. Imaginez donc, une impressionnante proportion de 85% des capitaines d’industrie se retrouve tourmentée par l’ombre menaçante de la crise, un record qu’on n’avait plus vu depuis la froideur de janvier 2010 !

Pourtant, dans cette mer agitée qu’est notre conjoncture économique, il existe des bateaux de sauvetage. Ah oui, la CGPME 75, toujours vaillante, refuse de plier face au pessimisme ambiant. Elle préfère valoriser l’existence de solutions de financement dédiées aux dirigeants. Comme quoi, même dans la tempête, il y a toujours un phare pour guider les pêcheurs égarés à bon port.

Face au crédit de sèche, faites appel à la bonne caboche !

Quand les sous ne sont plus là, à qui s’adresser pour sortir du pétrin financier? Eh bien, pour aider les patrons tout déboussolés dans leurs quêtes de solutions, la CGPME 75 a mis sur pied un détonnant Comité de secours financier. Composée de cinq têtes bien faites, chevronnées dans l’art de piloter une PME, cette escouade se donne corps et âme pour épauler les TPE et PME en manque de flouze sur diverses thématiques : suivi des banques, fiscalité, interactions mouvementées avec l’URSSAF, restructuration d’entreprise, gestion du haut de bilan et du compte client.

Jetez-vous à l’eau ! C’est simple comme bonjour : quand un entrepreneur fait face à la tempête, il n’a qu’à tendre la main à la CGPME 75. On le guide alors vers la personne la plus à même de l’aider dans sa galère. S’il est en bisbille avec l’URSSAF par exemple, il discute le bout de gras avec un confrère entrepreneur siégeant dans cette institution. Du coup, il est sacrément bien armé pour préparer son dossier en vue de régler un hypothétique couac. Si malgré tout, le sort continue de lui jouer des tours, il peut se tourner vers un professionnel aguerri. On lui facilite la mise en relation.

Côté quête de crédit, la CGPME 75 fait figure de médiateur de confiance dans le processus. N’en jetez plus, la cour est pleine : pas moins de 300 entreprises ont déjà sollicité son aide pour constituer leur dossier de demande de crédit. Elle peut être dans les parages pendant la négociation, et elle peut même monter au créneau avec la banque. En outre, elle assure un rôle d’interface auprès d’OSEO et du Médiateur, histoire de garder un œil sur le traitement du dossier.

Alors, plus de doute ! Si vous êtes en mal de crédit, vous savez maintenant à quel saint vous vouer.

La médiation: enfiler le gant de sauveteur pour décrocher le sésame du crédit

Si tu te demandes encore ce que la CGPME 75 bricole dans son coin, je vais te filer un scoop. Ils surfent sur la déferlante de la médiation du crédit, un machin en pleine ascension qui est sur le point de décrocher la palme de l’élément incontournable du paysage économique. Un instrument un peu spécial qui pourrait bien devenir ton as de pique si tu diriges une entreprise et que tu cherches à faire la paix avec ta banque chaque fois que tu te confrontes à un mur sur le chemin sinueux du financement ou la gestion de ton cash-flow comme on dit dans l’jargon. On ne va pas te lâcher dans la nature tout seul, au contraire! Le médiateur, ton ange gardien dans ce périple, veillera à ce que ta banque ne fasse pas faux bond sur ses promesses alléchantes envers ton business.

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Si le mot médiateur à l’air costaud, pas de panique! Il ne faudra pas le voir comme un obstacle, mais plutôt comme un allié. Ton nouvel ami sur qui tu peux compter pour ne pas te retrouver tout seul face au grand méchant loup et éviter de tomber dans un traquenard. Il n’est pas question de rester les bras croisés à attendre de voir débarquer une tornade. Non! L’idée, c’est plutôt de jouer la carte de la prévention pour trouver des solutions cousues main pour tes soucis, taper un brin de causette avec des partenaires du coin qui sont prêts à se mouiller pour les entreprises en détresse. Cerise sur le gâteau, tu as en prime un processus gratuit, à la portée de tous, et aussi rapide qu’un coup de fouet.

Depuis sa naissance en novembre 2008, ce dispositif a mis les bouchées doubles en traitant plus de 25,053 dossiers, avec une réussite qui se rapproche des deux tiers. Pif, paf, pouf! Au 31 mai 2010, le cap symbolique des 200,000 emplois consolidés grâce à cette médiation du crédit a été franchi comme une lettre à la poste. Ca, c’est un joli coup de chapeau!*

1. Statistique impressionnante, n’est-ce pas ?

OSEO, le messie financier des PME

Eh bien, que serait le monde des PME sans notre fidèle acolyte OSEO. Vous le connaissez peut-être comme le bras armé de la médiation du crédit, toujours prêt à plonger tête baissée dans le grand bain des risques et des incertitudes, en quête de donner un coup de pouce à l’innovation et à l’accélération de croissance des PME. L’épaule sur laquelle elles peuvent s’appuyer, le cœur bat de gaieté pour ces entreprises. OSEO porte effectivement la casquette de bouclier, de gardien des petites et moyennes entreprises, en gardant un œil vigilant sur elles lorsqu’elles s’aventurent dans les dédales du crédit. Ah oui, c’est du sérieux mon cher, OSEO n’a pas peur de se mouiller la chemise et d’assurer l’endos pour ses chouchous du secteur privé.

Et parlez-em moi de ce fameux plan de relance concocté par le gouvernement! OSEO en était carrément la cheville ouvrière. En 2009, ce bon vieux OSEO n’a pas compté ses heures en accompagnant, non pas 10, ni même 100, mais un hallucinant nombre de 23 500 entreprises. Oui, vous avez bien lu, 23 500 entreprises bravant la tempête de leurs projets d’investissement et autres défis de renforcement de leur trésorerie. On peut dire qu’il n’y a pas eu de pause-café pour OSEO cette année-là!

En fait, nos compères du gouvernement ont été si impressionnés par leur efficacité, qu’ils ont décidé de prolonger les mesures phares du plan en 2010, cherchant à continuer de répondre aux besoins toujours vifs de ces drôles de petites et moyennes fusées économiques.

Un cri du coeur pour un soutien accru aux TPE

Vous l’savez, dans ce tourbillon économique, ces facéties qui favorisent les PME innovantes, bourrées d’perspectives de croissance, n’s’pancheraient pas trop sur les plus modestes d’entre nous. Notez que les TPE, les petites rigolotes du commerce, demeurent, aussi fragiles qu’un château de cartes face à une tempête de vent. L’inflexible rapport mensuel de la COFACE sur les déboires entrepreneuriales, l’indique sans détour : les TPE s’méritent leur place sur le fil du rasoir plus que leurs consœurs plus grandes.Cependant, n’allez pas croire que tous sont aveugles à cette dérive. Merci à l’action insubmersible de la CGPME auprès de la Fédération des Banques qui a commencé à inverser la tendance. C’était en mars 2010, les banques décollaient leurs lunettes roses et se mettaient à creuser profondément dans leurs poches : une somme colossale de 96 milliards d’euros vierges pour aider les TPE/PME. Pour mettre les petits plats dans les grands, on peut compter sur OSEO pour verser une larme du Fonds de Garantie Renforcement de la trésorerie des entreprises spécifiquement aux TPE. Alors oui, on peut dire que les choses avancent. Mais la réalité, c’est qu’on devra sensiblement évaluer l’efficacité de ces dispositifs. et ça, on le fera en fonction des entreprises qui en auront vraiment senti les effets bénéfiques. Maintenant, à vous de juger…

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Les banques, un jeu de séduction sous haute tension

Soyons francs, l’hexagone ne manque pas de dirigeants qui font une moue boudeuse lorsqu’il s’agit de parler des relations avec leur banquier. Le sujet échauffe les esprits, et les banques sont souvent dans le collimateur. Et pour cause, elles sont perçues comme des protagonistes clés dans le théâtre des affaires. Passées maîtres dans l’art de garder leurs cartes bien serrées contre elles, elles font monter en flèche l’angoisse des dirigeants à chaque ronde.

Mais attention, mesdames et messieurs, la donne est en train de changer. Le duel quotidien entre banquiers et entrepreneurs s’adoucit, grâce à des efforts conjoints. Par exemple, en mai 2010, coup de théâtre : presque 7 dirigeants sur 10 admettent discuter avec leur banquier au moins une fois par mois, soit une shoot-up en termes de fréquence.

Il semblerait que les banques aient enfin commencé à comprendre que le silence n’est pas d’or, surtout lorsqu’il s’agit de faire des affaires. Elles se sont engouffrées dans la voie des bonnes manières, promettant d’agir vite et bien, de donner un retour plus rapide à leurs clients.

Ceci étant dit, n’oublions pas qu’il y a toujours des milles et des cents à faire. Et là où le bât blesse, c’est que la communication reste à désirer. Les entreprises ont besoin d’avoir une vue claire de l’horizon, de savoir à quoi s’attendre à moyen terme.

Et quand on parle de visibilité, comment négliger l’importance de la cote de crédit ? Pas moins que la moitié des dirigeants voudraient voir leur carte de notation en main, pour pouvoir se positionner en conséquence, évaluer leur marge de financement et leur potentiel de croissance.

PS : Juste pour que tout le monde soit sur la même longueur d’onde, mentionnons que tous ces chiffres sont pêchés du Baromètre KPMG / CGPME sur le financement et l’accès au crédit, une enquête récurrente que vous pouvez consulter à loisir sur www.cgpme.fr.

Un petit zoom sur la CGPME, tu vois de quoi je parle ?

Te voilà plongé dans l’univers des affaires, où les sigles font office de nom de superhéros. La CGPME, c’est la mascotte des petites entreprises françaises. Officiellement reconnue, cette Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises se cache sous ce petit sigle pourtant chargé d’une mission d’envergure. Représentante et défenseuse de l’ensemble du petit monde des PME, que ce soit dans l’industrie, le commerce, les services ou l’artisanat, elle ne connaît aucune frontière – nationale ou internationale – et interagit aussi bien avec les pouvoirs publics qu’avec les partenaires sociaux. C’est un peu la Avengers des petites entreprises, regroupant dans ses rangs aussi bien des fédérations professionnelles que des structures territoriales interprofessionnelles – tout ça sous le même pavillon.

Alors, en cas de pépin, à qui vas-tu faire appel ? Tiens-toi prêt, j’ai quelques numéros et sites utiles à te filer :

  • La cellule de soutien de la CGPME 75 est toujours là pour toi, tu peux la joindre directement en composant le 01 56 89 09 30. Pour plus d’info, prends un tour sur www.cgpme75.fr et check la rubrique Actions> Financement des PME. Ou alors, envoie-leur direct un mail à contact@cgpme-idf.fr.
  • En cas de conflit financier avec ta banque, n’oublier pas de contacter le Médiateur du crédit par téléphone au 0810 00 12 10 ou sur leur site web : www.mediateurducredit.fr. C’est leur boulot de régler les différends financiers entre les PME et les banques, c’est mieux que d’envoyer Hulk !
  • Si jamais tu as besoin des conseils avisés d’un expert-comptable, le meilleur plan c’est de contacter l’Ordre des Experts Comptables Paris Ile-de-France au 01 55 04 31 31 ou de faire un petit tour sur leur site www.oec-paris.fr. Ils sont là pour aider les entreprises à garder la balance financière équilibrée.

Ce bijou d’information te vient directement de la CGPME ILE-DE-FRANCE. Quand je te disais qu’ils sont là pour nous aider !